"N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges."

04/04/2018

 

Lettre aux Hébreux - Chapitre 13

 

Que demeure l’amour fraternel !

N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges.

Souvenez-vous de ceux qui sont en prison, comme si vous étiez prisonniers avec eux. Souvenez-vous de ceux qui sont maltraités, car vous aussi, vous avez un corps.

Que le mariage soit honoré de tous, que l’union conjugale ne soit pas profanée, car les débauchés et les adultères seront jugés par Dieu.

Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent : contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit : Jamais je ne te lâcherai, jamais je ne t’abandonnerai.

C’est pourquoi nous pouvons dire en toute assurance : Le Seigneur est mon secours, je n’ai rien à craindre ! Que pourrait me faire un homme ?

Souvenez-vous de ceux qui vous ont dirigés : ils vous ont annoncé la parole de Dieu. Méditez sur l’aboutissement de la vie qu’ils ont menée, et imitez leur foi.

Jésus Christ, hier et aujourd’hui, est le même, il l’est pour l’éternité.

Ne vous laissez pas égarer par toutes sortes de doctrines étrangères. Il est bon de fortifier nos cœurs par la grâce, et non par des observances alimentaires qui n’ont jamais profité à leurs adeptes.

Nous avons un autel auquel n’ont pas le droit de se nourrir ceux qui rendent un culte selon l’ancienne Alliance.

En effet, quand le grand prêtre portait dans le sanctuaire le sang des animaux en sacrifice pour le péché, c’est en dehors de l’enceinte que leurs corps étaient brûlés.

C’est pourquoi Jésus, lui aussi, voulant sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert sa Passion à l’extérieur des portes de la ville.

Eh bien ! pour aller à sa rencontre, sortons en dehors de l’enceinte, en supportant l’injure qu’il a subie.

Car la ville que nous avons ici-bas n’est pas définitive : nous recherchons la ville qui doit venir.

En toute circonstance, offrons à Dieu, par Jésus, un sacrifice de louange, c’est-à-dire les paroles de nos lèvres qui proclament son nom.

N’oubliez pas d’être généreux et de partager. C’est par de tels sacrifices que l’on plaît à Dieu.

Faites confiance à ceux qui vous dirigent et soyez-leur soumis ; en effet, ils sont là pour veiller sur vos âmes, ce dont ils auront à rendre compte. Ainsi, ils accompliront leur tâche avec joie, sans avoir à se plaindre, ce qui ne vous serait d’aucun profit.

Priez pour nous ; en effet, nous sommes convaincus d’avoir une conscience pure, puisque nous voulons en toute circonstance avoir une bonne conduite.

Je vous demande instamment de le faire, pour que je vous sois rendu plus vite.

Que le Dieu de la paix, lui qui a fait remonter d’entre les morts, grâce au sang de l’Alliance éternelle, le berger des brebis, le Pasteur par excellence, notre Seigneur Jésus,

que ce Dieu vous forme en tout ce qui est bon pour accomplir sa volonté, qu’il réalise en nous ce qui est agréable à ses yeux, par Jésus Christ, à qui appartient la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

Je vous invite, frères, à supporter cette parole d’exhortation. D’ailleurs, je ne vous envoie que quelques mots.

Sachez que notre frère Timothée est libéré. J’irai vous voir avec lui s’il vient assez vite.

Saluez tous ceux qui vous dirigent et tous les fidèles. Ceux d’Italie vous saluent.

La grâce soit avec vous tous.

 

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