Christ libérateur

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Temps de réflexion avec le groupe : la fraternité de la beauté de Job -  5 janvier 2019

Extraits de la rencontre

ETRE LIBRE, LA LIBERTE C’EST QUOI POUR MOI ?

ARTICLE 1 :  la liberté, c’est sortir de sa prison intérieure

La liberté pour moi, c’est de dire et de faire sans avoir peur du regard de l’autre. Et c’est aussi aller de l’avant sans regarder derrière... sans pensée mauvaise. Ne pas avoir peur du jugement de l’autre.

Être libre de ses opinions, libre de faire ses choix, qu’ils soient bons ou mauvais… - On s’en apercevra bien après -Être libre de se tromper…

La liberté pour moi c’est « sortir de son emprisonnement », quel qu’il soit : affectif, moral, financier… quand on n’a pas de sou, on est prisonnier, enchainé… on n’est pas libre. Quand on est enchainé, on ne peut plus bouger, on ne peut plus avancer, on est bloqué, le dos au mur… on sent l’eau qui vous monte jusqu’au cou.

Ce qui nous enferme, ce qui empêche d’avancer, ce qui ligote, ça peut venir de partout : en famille, avec des amis, avec n’importe qui. N’importe quoi peut nous enchaîner, quand on n’est pas bien…

Parfois la prison, on la choisit, comme si on se punit soi-même. On ne s’autorise pas à se pardonner. Pourtant on a droit de faire des erreurs.

Se pardonner à soi-même, ce n’est pas facile. Même si c’est pas soi-même qui avons fait l’erreur. On vous met quelque chose dans la tête, et c’est vous qui pensez avoir fait une erreur. On se sent responsable du mal qui a été fait.

 

ARTICLE 2 : la liberté de penser par soi-même

Être libéré, c’est être libéré de toutes ces pensées qui nous étouffent…

Et puis, on est parfois coincé par la pensée d’un autre, des autres, d’un système…

C’est comme une émancipation de la pensée : Pouvoir penser par nous-mêmes, à partir notre expérience, à partir notre vie. Ne plus être obligé de penser à travers la pensée des autres.

On est libre de penser soi-même : Avoir la possibilité de dire ce que l’on pense sans être gêné par une autorité quelconque, et ne plus être prisonnier de la pensée de l’autre. J’AI MA PROPRE PENSEE !

C’est ça la liberté !

C’est difficile de s’exprimer, de peur de ne pas être compris. Le vocabulaire est pauvre. L’autre ne me reçoit pas comme j’aimerais qu’il me reçoive… et c’est ça qui est difficile.

Et puis il y a la peur de blesser l’autre. Parce que ce n’est pas facile de recevoir non plus. Ça peut être même très difficile. Il faut réussir à accepter ce que l’autre te donne.

La liberté, c’est la liberté de penser, de parler, d’écouter… la liberté d’être soi-même. D’être ce que l’on est.  C’est prendre soin de soi : faire attention à soi. C’est notre propre liberté qui est en jeu.

ARTICLE 3 : la liberté, c’est sortir de l’aveuglement

Pour moi, la liberté, c’est retrouver la vue : voir ce qu’il y a autour de moi. C’est comme sortir d’un emprisonnement psychologique. Quand on est emprisonné, on ne voit que nous. On ne parle que de nous, de nos problèmes, de ce que l’on vit.

Chez moi, l’emprisonnement fait que je ne vois rien d’autre que moi-même. J’ai des œillères, je suis dans l’impossibilité de regarder ailleurs. Parce que j’ai continuellement ce fardeau que je porte. C’est répétitif… c’est comme si j’étais entre quatre murs, enfermée, emprisonnée. Et j’ai une image déformée de ce que je vis.

Et puis, quand on est emprisonné, on est comme des robots… on n’a pas le même mental. On va toujours dire oui pour faire plaisir à l’autre, ou pour être tranquille. On va dire oui pour éviter le conflit. Parce qu’on a peur des conflits.

Quand on sort de la prison, on finit par dire « non », on finit par dit « stop ». On ne veut plus subir. On peut parler, danser et chanter, rigoler, s’amuser… on est libre de dire « oui ! » ou de dire « non ! ». Pouvoir dire oui ou non à des choses, ça c’est être libre, libre de faire des choix.

On redécouvre ce qu’il y a autour de nous : on observe, on voit les personnes qui ont besoin. Et on peut aller vers eux.

ARTICLE 4 : la liberté d’accepter son passé

Le plus dur, pour être libre, c’est de pouvoir accepter les événements, accepter le passé, accepter les choses, les regarder de manière utile pour l’avenir…

Être libre, c’est pouvoir faire des choix qu’on n’a pas fait il y a 10 ans, il y a 20 ans… c’est faire des choix en assumant les choses, en regardant les choses avec de l’humilité, en connaissance de cause. On n’est pas parfait… Les choix ne vont pas toujours être les bons… mais on a été libre de les faire. Faire les choses avec franchise…

Être libéré, c’est de pouvoir parler de certaines choses difficiles, pouvoir les vivre sans haine. Certaines choses arrivent, certaines choses sont arrivées… elles ne sont pas forcément acceptables, mais il faut en tirer quelque chose. Il s’agit de ne pas subir, mais en même temps y trouver les raisons d’en être arrivé là. On est aussi responsable de quelque chose dans tout ça… mais on ne s’y écrase pas dedans.

On essaie tous de faire le mieux qu’on peut. Parfois on veut trop vouloir faire, ou trop être parfait… Il faut savoir se pardonner, tu es comme tu es, tu donnes ce que tu peux donner… il y a quelque chose comme de l’humilité qu’il faut pouvoir vivre.

ARTICLE 5 : l’amour, chemin de liberté

Dans l’amour, il y a quelque chose de libérateur. Pas forcément être aimé, mais aimer les autres ça libère.

Quand on aime, c’est la joie, c’est le partage, c’est le don sans rien demander en échange. Ce sont des amitiés, des amitiés profondes en général. Ce sont des rencontres qui se sont parsemées sur mon chemin.

Moi, je me suis enfermée dans ma cage, jusqu’au jour où je me suis rendue compte de ce que les autres m’ont apporté de l’amour… On le réalise par petites touches. Et puis maintenant, franchement, je suis gâtée : de l’amour j’en ai plein autour de moi. Et c’est ça, pour moi, la liberté : c’est des gens qui ne te jugent pas, enfin !

Maintenant, quand je m’attache à quelqu’un plus particulièrement, je l’aime à 100 %, à 1000 %. Et je ne peux pas faire autrement, et puis je n’attends plus que l’autre m’aime.

ARTICLE 6 : la fraternité, pour être libéré de la peur

La peur, j’en ai beaucoup. Si mon mari n’était pas là pour me pousser, je pense que je retomberais de nouveau dans un cocon : rester chez moi, ne pas bouger… rester tranquille. Si on n’est pas poussé, on retombe vite dedans. Je sais qu’il faut que je sorte, mais je n’ose pas. Pas toute seule.

J’ai besoin de sortir, mais j’ai tellement peur. J’ai besoin que quelqu’un me dise « vient, sort de chez toi… » je sais bien que ça me fera du bien, et que ça me rend heureuse.

Malgré tout ce qu’on fait là, tout ce que l’on fait ensemble… je sais que c’est bon pour moi… mais souvent je retombe, j’ai peur et je retourne dans mon cocon.

On se bat aussi pour la liberté ensemble, ici. Avec la fraternité de Job, on découvre notre liberté. Quand on fait des choix collectifs, et qu’on peut dire ses envies et ses rêves… et on s’aperçoit que les autres aussi ont des rêves de liberté.

ARTICLE 7 : Oser vivre libre et vulnérable

Être libéré, c’est oser : quand on n’ose pas, on reste enfermé sur nous-mêmes. Et quand on ose quelque chose de nouveau arrive. Souvent on ne sait pas où on va… on n’ose pas aller là où on ne sait pas où on va, … vers quelque chose de nouveau, quelque chose de bon… Accepter de risquer, de se tromper, mais sentir au fond de soi que c’est un lieu de liberté…

Tu peux oser, ça ne veut pas dire que tu ne vas plus avoir peur… il y a une forme d’apprentissage. Il faut apprendre le risque, il faut apprendre à oser malgré sa peur. Ce qui est important c’est d’apprendre. Si on reste dans notre quotidien, on reste dans les crises d’angoisse, et on n’apprend rien, on n’avance pas.

Quand on reçoit quelque chose, on a une liberté : celle d’ouvrir son cœur. Dans la liberté, il y a quelque chose de la vulnérabilité : il y a une prise de risque, on peut être atteint dans sa sensibilité. Ça demande beaucoup de courage d’aller vers l’autre. C’est peut-être pour ça. Aujourd’hui, tout le monde s’enferme.

On a peur de la vulnérabilité… chacun on a peur d’être vulnérable, mais quand on accepte, on est capable d’entendre celui qui vulnérable et fragile… et d’accueillir celui qui essaye de sortir de sa cage.

Peu de personnes parlent à cause du jugement de l’autre… on a peur de s’exprimer, on a peur de dire ses sentiments. Quand on s’entoure des personnes qui sont capables d’accepter, et qui éprouvent aussi leur propre vulnérabilité, et qui se sentent petits, alors il y a un échange merveilleux.

 

CHRIST LIBERATEUR, ÇA VEUT DIRE QUOI POUR MOI ?

ARTICLE 8 : Christ invite à la rencontre

Quand on n’a plus rien, il nous reste la foi. Cela évite certaines choses. Là je parle d’expérience personnelle. Ce n’est pas par hasard si le Christ a appelé des disciples. On peut douter de la version à la virgule près.

De quoi ça raconte les Evangiles ? C’est l’histoire d’un Dieu qui s’est fait homme, et toute sa vie a fait des rencontres. Il a fait se rencontrer différentes personnes. Et si le Christ a une partie de libérateur, c’est qu’à chaque moment tout peut basculer dans des choses pas terribles… mais il y a eu des rencontres de deux ou trois minutes, ou plus longtemps, et quelque chose se passe… quelque chose se libère.

La libération, moi, je la vis dans les rencontres, dans les vraies rencontres. Ça peut être quelqu’un que je ne reverrai jamais ! Il te donne quelque chose qui te permet de faire un autre chemin.

ARTICLE 9 : User de sa liberté pour honorer Dieu

Le Christ a été sacrifié pour nous, pour que nous soyons libres. User de sa propre liberté, c’est honorer le Christ qui est mort pour nous. Accepter les autres comme ils sont, pardonnez aux autres, se pardonner à soi-même.

Si on ne se pardonne pas, quand on a fait des erreurs ou si l’autre a fait des erreurs, si on ne se pardonne pas dans notre tête, on reste en prison. Savoir pardonner, c’est accueillir la liberté. Sinon on cultive le mal qui nous ronge, qui nous détruit de l’intérieur et qui nous enchaîne.

J’ai lu la Bible, dans son entier. Le seigneur dit, « celui qui croit en moi ne mourra pas, il vivra. » Ça veut dire que si je crois au Seigneur, j’aurais la vie après la mort.

Pourquoi, je lis les Évangiles ? J’apprends à connaître le Seigneur par les Ecritures, par l’Eglise, les sacrements… j’ai eu des problèmes avec les témoins de Jéhovah. J’ai essayé de me soigner en faisant des recherches. J’ai fini par comprendre certaines choses : On est dans la grâce de Dieu quand on est vivant ! Et jusqu’à la mort, on peut choisir. Et on aura la vie éternelle en fonction de ce qu’on aura choisi.

Le Christ a dit « celui qui croit en moi n’aura aucune condamnation ! » Il n’y aura aucune condamnation pour celui qui met sa foi en lui. Entendons-nous bien, ce n’est pas si facile que ça. Pour mettre sa foi en Christ, c’est pas un fleuve tranquille ! C’est un combat.

J’ai parlé de ma foi à ma sœur et à mon beau-frère… mon beau-frère a fini par me répondre « après la mort, il n’y a plus rien. » Alors j’ai compris que je ne pouvais pas témoigner.

J’ai aussi regardé les trois secrets de Fatima. Je ne peux pas vous les expliquer, mais je les ai regardés. J’ai aussi regardé par rapport aux témoins de Jéhovah parce que ça me prenait la tête. J’ai aussi regardé Sainte Faustine, et la fin des temps. J’ai appris plein de choses. Et tout ça, ça m’a apporté des choses. Seulement il faut faire les efforts qui vont avec.

Je sais aussi que Dieu répond aux prières.

ARTICLE 10 : Christ libère mais de quoi ?

Jésus nous libère, mais de quoi il libère ? Je crois qu’il libère de nous-mêmes, de nos peurs, nos angoisses, nos craintes, de préjugés, de tout ce qui est négatif en nous. Jésus nous libère pour nous emmener vers la paix, l’amour, la joie, le bonheur, la fraternité, la solidarité et l’entraide… il ne nous emmène pas vers la guerre, les ténèbres, la torture, le meurtre. Jésus, il nous libère de nous-mêmes.

C’est pas une question « comment il nous libère », mais c’est une affirmation « Il nous amène vers lui et vers ce qu’ils portent : l’amour, la joie, la foi, le bonheur, le bon. Tu veux y aller ? »

La liberté d’aimer. C’est souvent pour ça qu’on se bat. Moi qui ne suis pas un fervent catholique, je sais que quand je vais l’église, c’est pour être libéré de mes pensées… sinon je reste dans mon canapé et je cogite.

Quand je vais l’église c’est pour me libérer de moi-même. C’est pour me libérer de mon propre péché. Je chante, je prie …

Je sens la liberté par rapport au Christ. C’est être libéré des mauvaises choses, du mal. Et être né de nouveau. Libéré des péchés graves…Être libéré de tout ce mal qui trotte dans la tête.

Mais ce n’est pas facile. Il y a des choix à faire…

TEMOIGNAGES :

ARTICLE 11 : MARTIAL, libéré par le baptême

Avant mon baptême, j’étais quelqu’un d’assez timide, de réserver. Et depuis mon baptême, avec mon copain Jésus, ce n’est pas qu’un frère que j’ai, c’est un copain, un ami… Il est derrière moi, il me soutient. Il me permet de faire des choses qu’avant j’avais peur de réaliser.

Christ libérateur, c’est lui : Il est derrière mon épaule et me donne confiance, Il m’aide à faire des choix. Et depuis mon baptême, il m’a donné beaucoup de bonnes choses.

Et puis, je suis aussi libre d’écouter le Christ… ! et même si je fais un choix mauvais, le Christ ne me juge pas. C’est comme un ange au-dessus de mon épaule, et de l’autre côté il y a un démon… Il faut mettre l’oreille du bon côté. Christ me conduit sur de bon chemin.

ARTICLE 12 : VINCENT-MARIE, prêtre, musicien, malade, … et libre !

Jésus libérateur : cette expérience de la libération je ne peux pas dire que je l’ai eu avec un avant et un après comme certains qui ont pu passer par des galères, ou qui n’ont pas connu de conversion… je n’ai pas eu d’addiction…

Je n’ai pas eu ce genre de choses. Mais je suis profondément convaincu que Jésus est mon libérateur. Il m’a libéré du péché de la mort. Je vois cette libération comme un chemin, quelque chose qui se fait dans le temps, et qui est toujours au présent.

Je pense qu’il y a la libération de moi-même. Jésus me libère de moi-même, de tout ce à quoi je peux être attachée et auquel j’ai dû au cours de ma vie me détacher par la force des choses, indépendamment de moi, et selon les circonstances. Plus concrètement, par rapport à la santé.

Depuis vingtaine d’années, je suis atteint d’une maladie qui progressivement m’empêche de faire ce que je faisais. Il a fallu que je me réconcilie avec cette maladie. Cette réconciliation a demandé beaucoup de temps : d’abord la prise de conscience de la maladie. Ce n’est pas du jour au lendemain, c’est avec le temps… De la même façon toute la liberté que je pouvais avoir avec mon corps, tout ce que mon corps me permettait de faire, était de vivre ma passion : je suis organiste, je donnais des concerts, j’enregistrais des CD… et depuis quelques années j’ai été obligée d’arrêter progressivement.

Ça a été un vrai deuil. Ça n’a pas été facile, ce n’est toujours pas facile, mais je suis libéré, dans le sens où cela ne me soucie plus. Je n’ai plus d’amertume par rapport à ça. Je sais que le seigneur me donne des grâces à travers mon ministère de prêtre, à travers tout ce que j’entends et vois de la souffrance des hommes. Je découvre que le seigneur me donne la possibilité de me donner et de faire des choses qu’auparavant je ne pouvais pas faire, parce que je ne prenais pas le temps de le faire. Par exemple le ministère d’écoute et de confesseur est merveilleux… C’est devenu très important pour moi.

Pour moi, musique, orgue et sacerdoce, c’était un tout. La musique me permettait d’exprimer par des sons ce que la parole dans la prédication ne me permettait pas. Parce que la parole est toujours limitée. Les choses que je n’arrivais pas à dire avec des mots, je le disais avec la musique. J’ai encore quelques fois l’occasion de le faire. Mais j’en ai de moins en moins, parce qu’il faut monter à l’orgue, et il m’est très difficile d’y aller…

J’étais la liberté d’exprimer son don, d’exprimer sa prière à travers son corps et l’orgue…

Aujourd’hui, je vis au jour le jour. Le seigneur me donne de vivre des choses différentes et qui m’épanouissent, je découvre une grande liberté intérieure.

Ce qui est important, aujourd’hui, c’est le présent, ce n’est pas ce qui est passé. Jje ne sais ce que sera demain, comment évoluera ma santé. Le seigneur me donne de vivre aujourd’hui pleinement, ce que je dois être pleinement aujourd’hui. C’est ce qui me libère, c’est ce qui m’épanouit, c’est ce qui me permet d’être avec vous.

Avant je passais énormément de temps à préparer un concert, des enregistrements, ou autres. Et aujourd’hui je suis très heureux d’être là à vous écouter, être là avec vous qui avez l’expérience de la galère. Le Seigneur me donne d’entendre des choses merveilleuses par ma maladie m’a libéré du temps. Et cela m’épanouit, et je rends grâce. Je lui dis toujours et encore « Dis-moi, quelle est ta volonté » : c’est une volonté d’amour pour moi, et sur moi. Il y a quelque chose du sens de la mission.

Si aujourd’hui je ne peux plus faire la mission comme autrefois, je sais que je suis toujours au service du seigneur, il me donne toujours d’être missionnaire en cela. Et c’est ça qui est le plus important pour moi.

S’attacher un don, s’attacher à une fonction ou à une mission… ça peut enchainer… et de toute façon on est appelé à s’en détacher. Pour moi ça vient peut-être un peu plus tôt que d’autres… on se détache pour mieux monter, pour mieux être libéré, pour s’approcher plus d’un essentiel que le seigneur est venu révéler aux petits et aux humbles

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