Pour moi la joie, c'est quoi ?

29/03/2016

Lors du pèlerinage St Laurent, qui a eu lieu à la Cité St Pierre de Lourdes du 6 au 10 août 2015, un groupe s’est retrouvé pour élaborer ce texte sur la joie, reccueil de témoignages. Il a servi de base de travail pour la session de théologie pastorale de Nevers. Ce groupe était composé d’une douzaine de membres de groupes du Réseau St Laurent.

Le thème du pèlerinage était la joie. Le récit évangélique qui a servi de fil rouge était Lc10, 21-23 : « Jésus tressaillit de joie sous l’action de l’Esprit Saint et dit : Je proclame ta louange, Père, Seigneur du ciel et de la terre : Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout petits. »

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La joie pour moi, c’est déjà notre naissance par le biais de notre mère et de notre père et aussi d’être saisie par Jésus tout le temps, lui qui nous donne sa force pour suivre un chemin qui est chaotique. J’ai eu le privilège que ma mère a choisi son amie d’enfance pour être ma marraine et depuis toute petite je suis avec elle la religion, j’essaye de comprendre. C’est important déjà pour y croire. Si on n’était pas tous là à Lourdes, si personne n’était à Lourdes, on n’y croirait pas, mais là, tout le monde a le même ressenti, tout le monde a le même esprit. Le Saint-Esprit souffle sur nous.

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Pour moi, la joie je l’assimile à une paix intérieure, un sentiment de bien-être qui nous pousse à donner. J’ai eu beaucoup de joie en donnant la vie à mes enfants. J’ai eu beaucoup de joie à vivre des moments de réconciliation. Mais pour moi, la joie c’est quelque chose qu’on ne peut pas garder pour soi et qu’on a envie de partager. Automatiquement ça donne un bien-être et une paix intérieure.

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Ma  plus grande joie, c’est d’avoir pu pardonner à ma mère. Ça a été un grand bonheur pour moi. Je lui en ai voulu toute ma vie. J’en ai les larmes aux yeux quand je pense à ça. On ne peut pas vivre avec la haine tout le temps. Mes parents ont fait des erreurs, j’ai dit : ‘Bon, ils ont fait des erreurs et les erreurs, on leur pardonne’. Maintenant que j’ai une grande famille, je suis unie avec mes enfants. Je n’en lâcherai jamais aucun. J’en ai 6, ils sont tous égaux. Mes petits-enfants, c’est pareil. J’ai en plus une joie supplémentaire cette année parce que je vais être arrière-grand-mère.

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Ma joie, c’est d’avoir donné le caté à mon garçon qui est autiste, parce qu’il y a une femme qui se déplace de loin pour venir faire le caté à mon garçon. Tout le monde fait sa communion et ç’aurait été dommage que mon petit qui adore l’église n’ait pas fait sa communion.

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C’est la joie du pardon que j’ai découvert à Lourdes. Je me sentais enfermée. J’avais beau aller dans les églises, j’avais beau prier, je n’arrivais pas à pardonner. Je me sentais désespérée. J’avais toujours cette colère qui ne partait pas. Ici à Lourdes, la Sainte Vierge m’a indiqué la voie. Elle m’a dit : "Tu n’es pas seule dans ton pardon". Ça a été une révélation. Ça m’a aidée à avancer, à ne plus avoir de colère, ça a apaisé mon cœur. Le pardon, ça met la lumière. J’ai pardonné à des gens, pas à tout le monde encore, mais c’est une découverte permanente.

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Moi j’ai la joie d’avoir retrouvé la foi. Le Christ m’a ouvert la porte de la prison intérieure où je voyais l’autre toujours dans le néfaste, dans le noir. Aujourd’hui je ne peux dissocier joie et amour. Quand on connaît l’amour de l’autre, la rencontre comme on fait aujourd’hui, pour moi c’est ce qu’il y a de plus beau et ça permet de pouvoir dépasser la honte qui nous habitait, tout ce qu’on a connu dans notre jeunesse, tous les désespoirs. On les combat beaucoup plus facilement. En chacun de nous, le Seigneur est présent de différentes façons. Tu comprends l’autre parce que tu as été comme lui. Tu le comprends d’autant mieux que tu essayes de lui faire comprendre à ton tour qu’il y a l’espérance un jour ou l’autre. A travers l’autre, je me suis reconstruis. Dieu, je l’avais oublié, mais Lui ne m’a pas oublié. Et il a rallumé cette flamme qui un moment s’était éteinte. Et voilà ! Ce n’est que du bonheur.

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Malgré mon malheur, je trouve la joie, car mon bonheur c’est d’être ici. Je suis malheureux mais je suis heureux. C’est le fait d’être reconnu, d’échanger, de partager ma souffrance avec d’autres. On voit la joie dans les yeux des autres. On voit cette lumière qui brille en eux. Ma foi elle n’est plus la même, elle est plus forte aujourd’hui. Ce matin, un monsieur disait : ‘ Ici c’est notre planète, Lourdes’. Je me suis dit : ‘ Ben, ici, c’est mon deuxième monde. Je me suis créé un monde à moi, avec vous tous. Ce nouveau monde, c’est la lumière. On m’a permis de sortir de l’obscurité pour aller vers la lumière. Donc cette lumière elle rapproche de Jésus, elle permet de partager sa « parole ».

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C’est peut-être un paradoxe, mais la mort peut apporter une forme de joie : J’ai perdu un fils à 20 ans. Ce n’était pas évident à vivre, mais à travers ça j’ai découvert, petit à petit, le mystère de la résurrection. Et puis je me dis que s’il n’y avait pas eu la mort du Christ et sa résurrection est-ce qu’on aurait aujourd’hui cette joie d’être ensemble ? Il faut que le grain de blé meure pour qu’il y ait la vie. Je relie ça à la mort de mon fils, à la mort de Jésus. Il faut quelquefois que ça meure pour donner la vie, pour donner la joie. C’est un long chemin et ça ne se fait pas sans grincement de dents, sans souffrance, et puis ce n’est jamais acquis. Mais c’est un chemin de paix, c’est un chemin de liberté, c’est un chemin de vie.

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Mon compagnon ne croyait plus depuis la mort de son père. Je lui ai dit : ‘ Je pars à Lourdes’. Alors il a décidé de m’accompagner et puis hier il a fait le chemin de croix dans la montagne. Il avait un visage lumineux et il m’a dit : ‘ Tu te rends compte de ce que je viens de vivre ! Sur deux neurones qui me restent – parce qu’il a eu des problèmes de santé, il a fait une dépression - je crois qu’il y en a un qui commence à percevoir Dieu’. Et ça, c’était une grande joie pour moi. La joie que me donne le Seigneur c’est que lui aussi il a eu des problèmes, le pardon ça a été dur pour lui, mais ça vient aussi pour lui.

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Quand je suis venu la première fois à Pierre d’Angle, j’étais tout seul dans mon coin. Je regardais tout le monde, j’observais et de jour en jour j’ai commencé à avancer vers les autres et maintenant je me sens bien et j’arrive à parler avec les gens. Je découvre la joie d’être ensemble et d’être tous égaux. On arrive à se comprendre avec nos misères, nos bonheurs. Il y a beaucoup d’écoute entre nous. Et on peut parler à l’un ou à l’autre, ça ne sera pas dit à quelqu’un d’autre. Et ça me donne confiance pour parler, ça me donne la joie d’être parmi vous.

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La joie peut être éphémère ou durable. Ce midi plusieurs personnes se sont jointes à notre table et on a eu une tranche de rigolade fabuleuse. C’était un moment de joie éphémère. C’était le vivant du moment, le vécu du moment. Voilà des choses éphémères qui ne sont pas calculées, qui viennent naturellement. Il y a aussi, pour moi, la joie durable, la joie construite qui se manifeste, cette joie tout simplement en regardant ce qui est beau autour de moi, en regardant le positif, que ce soit la nature, que ce soient les personnes, que ce soit un bâtiment, un arbre. J’ai appris avec le temps à savoir regarder les choses et les personnes de l’intérieur, pour trouver la beauté. Et toute cette joie durable, j’en suis persuadé, c’est dû à ma foi. Croire, être positif, savoir que demain sera plus beau qu’aujourd’hui, avoir foi en l’homme. Il y a une phrase de notre pape qui m’a interpellé, ‘ Connaître Dieu, c’est connaître l’homme’. C’est une phrase à laquelle j’ai beaucoup réfléchi et ma foi, je l’ai trouvée là-dedans quelque part. Et donc, connaître l’âme, c’est connaître la personne par elle-même, connaître ce qu’elle fait et connaître la création. Savoir regarder autour de soi. Cela s’apprend par l’expérience : C’est le temps, les épreuves aussi bien sûr, là où on s’est planté, où on a su rebondir. On apprend plus de ses échecs que de ses réussites. On rebondit mieux. On voit mieux les belles choses, forcément on trouve de la joie, quand on est passé par le bas. Quand on est en haut, on ne voit pas ce qui se passe en bas. Quand on est en bas, on peut espérer voir ce qui se passe en haut.

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Après le décès de mes enfants, ma famille a éclaté. Quand j’ai entendu parler du pèlerinage à Lourdes, je suis allée à l’église et je me suis dit : ‘ Pourquoi pas moi ?’ Mon petit-fils m’a dit : ‘ Si un jour tu vas à Lourdes, est-ce que je pourrais aller avec toi ?’ Je lui ai dit : ‘ Ecoute, ça tombe bien !’ J’ai  demandé à mon fils, qui a été d’accord. Pour moi ça a été une joie d’avoir fait le premier pas et lui aussi, c’est une joie aussi pour lui qu’il m’ait dit oui, d’avoir envoyé le petit. Donc pour moi ça a été une très grande joie d’avoir ce petit avec moi et puis en plus je trouve qu’il ressemble beaucoup à mon fils décédé. Mais voilà, lui, il est très heureux d’être là ! C’est incroyable.

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Ma joie aussi, c’est de rendre grâce à Dieu et au Seigneur Jésus de tout ce que vous avez dit de votre parcours chaotique. Et mon parcours aussi l’est. J’aime bien entendre des parcours comme ça, parce que ça fortifie ma foi et je peux aller porter la bonne nouvelle aux autres personnes qui ne croient pas.

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Moi aussi, c’est vraiment une grande joie d’être ici, même si maintenant je suis sortie de la galère. Mais ça me fait toujours chaud au cœur d’entendre des pauvres qui s’en sont peut-être sortis mais qui sont encore dedans, parce que ça me remet à un bon niveau. Je sais que vous n’aimez pas ce mot de pauvre, mais pour moi c’est une richesse, parce que les pauvres ils t’apprennent à devenir riches, riches de Dieu, riches d’une fragilité que vous avez encore en vous. De vivre des moments de pèlerinage avec vous, de vous entendre dans les partages, des paroles, de voir votre attitude de fraternité, de soutien, ça permet aux gens qui s’en sont sortis de se dire ‘N’oublie pas d’où tu viens ! N’oublie pas que toi aussi tu es passé par là ! N’oublie pas que c’est là la joie’. C’est là-dedans qu’est la joie. C’est les pauvres qui nous révèlent Dieu. C’est parce que vous êtes dans vos souffrances, dans la galère, dans le plus bas, que vous révélez Dieu. Et ça, c’est beau ! Et je crois que les gens qui sont autour de nous et qui ne savent pas ce que c’est que de ramer, vous leur dites Dieu. J’aime ce mot de pauvre parce qu’il dit Dieu. Parce que vous avez cette vérité, cette sensibilité que j’avais, moi, quand j’étais dans la galère. C’est vrai que quand tu t’en sors, tu la ressens moins. Et vous me rappelez qu’il y a de l’espérance, qu’il y a de la joie qui est encore là et que c’est possible de sortir de cette merde. Et j’en suis sortie. Donc, vous aussi vous pouvez vous en sortir et témoigner de cette merde qui vous habite et qui vous donne cette joie d’avoir cette espérance, d’aller toujours plus loin et d’y croire. Et moi j’ai rendu grâce à Marie, à Dieu d’être ici, à Lourdes qui est un lieu pas comme les autres. On a beau faire, il y a un mystère à Lourdes qui nous dépasse. Le fait d’être ensemble, d’être unis, il y a quelque chose qui nous dépasse et je remercie Dieu d’avoir cette grâce, parce qu’on vit des moments d’éternité qui sont gravés à jamais dans nos cœurs.

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Quand on a fait le chemin de croix, j’ai regardé le compagnon de E… tout le temps qu’on a été ensemble sur le chemin de croix et j’ai vu une lumière dans ses yeux. On aurait dit sur ce chemin de croix que je le connaissais depuis toujours. Je ne connais pas sa vie, je ne sais pas d’où il vient, je sais que c’est un compagnon. On lui a donné à lire un texte sur l’alcool. C’est la première fois qu’il vient, on lui donne un texte sur l’alcool. Quel honneur il nous rend ! Quel hommage ! On s’est regardés. Alors j’ai dit : ‘Eh bien, c’était ta place d’être ici sur le chemin de croix, qu’on te remet ce texte d’un malade alcoolique à toi, pour la première fois que tu viens’. De lire notre propre témoignage, c’était fort. C’est là qu’on a vu de la lumière, qu’il y a eu de la joie. J’ai dit : ‘ Tu es notre frère, mon frère de sang et de misère’. Ici c’est notre monde à nous, ça nous transforme, ça nous remet en question. On est là avec notre foi, c’est un cadeau qui nous est tombé du ciel, que Jésus nous a donné. Dans le groupe de ce matin, on a dit que nous les pauvres, nous avons découvert ce qu’on avait oublié, on détient la clé du Royaume. Maintenant on sait pourquoi. Souvent je disais : ‘ Il faut que j’aille là-bas au paradis, mais je ne peux pas !’ Tout à l’heure on a parlé de notre mission, qui n’est pas terminée. Etant donné la clé, il faut tendre la main à d’autres personnes qui sont dans la souffrance, dans la tristesse pour qu’elles viennent partager notre joie.

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Hier, mon petit-fils m’a dit : ‘ Quand je vais rentrer, je vais dire à  papa qu’on vit dans un royaume’ et il a vu les tentes à la cité St Pierre, il  m’a dit : ‘ Mais c’est là le royaume’. J’ai dit : ‘oui, tu vois !’ et il me dit : ‘Je vais lui dire, hein !’.

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Autour de cette table on dit des choses qui nous ont marqués, mais on les dit dans la joie, pas dans la tristesse. On se raconte des choses comme elles ont été et il se passe vraiment quelque chose à l’intérieur de nous pour qu’on puisse parler en confiance les uns avec les autres comme ça, dans la joie. On pourrait raconter sa vie dans la tristesse. Non, c’est vraiment quelque chose de naturel qui vient. On n’a plus honte de nous. On a cette illumination qui nous vient. Je trouve ça formidable.

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Oui, on a cette capacité de dire nos galères dans la joie. On est les pauvres de Dieu parce qu’on a comme richesse cette capacité de vivre des galères, mais de ne pas s’enfermer dedans. La galère, l’alcool, la drogue, j’ai connu ça. Le décès de proches, j’ai connu ça. Ce n’est pas évident, mais on a cette capacité justement que Dieu et Marie nous donnent de dire : ‘ Bon, on ne reste pas dedans, il y a autre chose’. Et cette joie qu’on a de la partager, parce que ça ne nous appartient pas. Les pauvres ont cette capacité de dire : ‘On n’a rien, rien ne nous appartient, on donne tout’. Et pour moi, c’est une richesse. Et le fait que Jésus dise ‘Père, tu as révélé cela aux petits’, c’est ça qu’il nous a révélé, cette capacité de dire : ‘ Voilà, rien ne nous appartient. On souffre, on rame, on est enfoncés dans la drogue, dans l’alcool, on sait qu’on pourrait s’en sortir, mais quand est-ce qu’on y arrivera ?’. Et on retombe et on repart et c’est sans arrêt comme cela. Mais on a cette capacité de se dire : ‘ ben oui, c’est ça, c’est moi, je vous le  partage’. Tout comme j’ai la capacité de dire : ‘Voyez mon compagnon. Il est dans la joie maintenant, parce qu’il a vécu deux jours à Lourdes’. Voilà, c’est la richesse des pauvres, c’est ça que Dieu a révélé aux petits, cette capacité de prendre la vie comme elle est, de l’assumer. Ce n’est pas facile, je suis la première à le dire. Mais on a cette capacité-là. Et c’est ça ‘Bienheureux les pauvres’. Et c’est là qu’on voit Dieu.

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Beaucoup viennent à Lourdes pour la guérison d’une maladie. Eh bien moi, j’ai découvert la guérison de l’âme. Et ça, je ne savais pas que ça existait. J’ai guéri mon âme par le pardon. Et quand je dis aux gens : ‘Viens à Lourdes pour une guérison’, ce n’est pas évident à expliquer, on parle de l’âme. C’est le pardon qui a apaisé mon âme. La première fois que je suis venue à Lourdes, c’était avec un de mon groupe qui avait des problèmes lui aussi. Il est arrivé en disant à sa mère : ‘Moi l’église, ce n’est pas mon truc !’. Il est reparti avec la foi. Il s’est trouvé transformé lui aussi. Je pense qu’on est deux à avoir reçu cette guérison-là. C’est beau, la guérison de l’âme. C’est une joie que Dieu nous donne’. C’est une autre sorte de guérison. C’est différent de la maladie. Quand je vais à Lourdes, je remercie la Sainte Vierge parce que je me dis : ‘C’est du bonheur que Dieu nous donne’. Moi je me dis : ‘Je n’ai pas le droit de demander plus pour moi. Je peux demander pour les autres. Il y a des gens qui souffrent encore plus que moi et je souhaite aussi que le pardon, ils le connaissent. Quand je vois quelqu’un qui ne sait pas pardonner et qui a la jalousie ou la colère en lui, je prie pour lui : ‘Seigneur, donne-lui le pardon. Apporte-lui la lumière que tu m’as donnée.’ J’aurais pu garder le pardon pour moi. Il y a quelque chose qui m’a poussée à dire : ‘Non, il faut le partager’. Ce que Dieu nous donne, il faut le partager.

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Oui, il faut partager tous ces témoignages qu’on est en train de vivre, mais aussi reprendre de la force avec la nourriture du Seigneur, l’eucharistie, parce qu’on a besoin de cette force pour continuer, pour aller porter la bonne nouvelle et dire : ‘J’ai rencontré plein de personnes qui m’ont témoigné leur foi. Tu devrais y aller, ça te ferait du bien’. Voilà. Et puis faire connaître aux autres ce que c’est qu’un pélé, ce moment de paix, de partage comme on le vit. Mais la nourriture la plus forte, c’est l’eucharistie.

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On a la foi, on a la joie, c’est le cadeau que Jésus nous remet. Dans mon malheur, je suis content. Il y a des gens qui ne comprennent pas ça. Mais, bon, nous les petits on va le révéler aux sages. Nous, on en a assez pour nous. La joie, c’est d’être ici, tout le monde ensemble, de parler librement. Tous nos chemins sont différents, mais ça nous ramène toujours sur un seul et unique chemin, le chemin de Jésus.

 

Participants : Cecilia, Olivier Barrey, Alain Bonnet, Christian Bouche, Jean-Claude Caillaux, Thierry Debeaussart, Laurence Drouin, Paule Farabolini, Martine Fernet, Marie-France Gentric, Marcelle Jestin, Marcel Le Hir, Frédéric-Marie Le Méhauté.

Crédits Photo : © Public Domain

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