Quelle place pour les plus pauvres, dans nos communautés et nos diocèses ?

Une démarche originale…
Les services de Diaconie, dans la diversité de leurs structures diocésaines, ont mis leurs énergies en commun, à l’échelle de Rhône-Alpes. Il s’agissait de découvrir, à travers des actions menées sur leurs territoires, des pratiques positives et inspirantes susceptibles de contribuer à une Église davantage construite sur la dimension évangélique des pauvres.

L’axe de réflexion
« Quels modes d’action promouvoir, avec les personnes les plus en difficulté pour que l’Église tout entière se mette en chemin de conversion » ?

Trois objectifs
Avoir une référence commune, qui donne des repères sur ce qu’est une action qui s’inscrit dans cette perspective d’une Église diaconale.
Offrir aux diocèses l’opportunité de s’approprier ce travail et de bénéficier de cette expérience. Cela peut nourrir les équipes, paroisses, mouvements et services.
Donner envie à des groupes, des paroisses qui mènent des actions de se confronter à ces orientations, relire leur propre action à la lumière de ces critères.
Pour cela, une démarche de capitalisation des expériences s’est déroulée en 2017-2018. La capitalisation est une façon de tirer des enseignements d’actions qui sont estimées prophétiques et particulièrement bien adaptées à l’objectif de transformation de la vie de l’Église à partir des exclus, des « invisibles ».
Il nous a semblé intéressant de faire partager le fruit de notre travail par le biais de ce document synthétique.

Méthode

La méthode s’est déployée au cours d’une année sur plusieurs étapes :

_ Repérage d’actions inspirantes et positives

_ Visitations croisées, les uns chez les autres, en binôme (liste des actions visitées en fin de document)

_ Reprise et évaluation

….

Quelques points forts structurants

_ Jésus est au cœur de ce qui se vit.

_ La Parole de Dieu est centrale.

_ La diaconie — le service de tous, à commencer par le plus faible — est essentielle pour la vitalité et la dynamique de l’Église.

_ La conviction que l’expérience de vie et la pensée des personnes à la vie difficile est un trésor pour l’Église et pour le monde

Ce qui fait vivre ces groupes

_ La valorisation de l’expression des personnes à la vie difficile, la montée en compétence, la responsabilisation, la formation de ces personnes (dans le sillage de l’Éducation Populaire).

_ La régularité et la durée dans le temps.

_ La dimension « à taille humaine » des groupes.

_ L’identité du groupe et le sentiment d’appartenance sont cultivés.

_ Des objectifs modestes, des moyens simples mais qui peuvent mener loin !

_ Des liens existent entre les personnes, y compris en dehors des rendez-vous du groupe

_ L’engagement des membres dans la vie du groupe.

_ Les bienfaits de l’intergénérationnel.

Ce qui nourrit ces groupes

_ L’importance des repas.

_ Le lien repas / eucharistie.

_ L’accent mis sur la recherche du « Beau ».

_ Des temps spirituels forts sont proposés, toujours adaptés aux personnes

….

Conclusion

_ La diaconie n’est pas une structure qui s’ajoute à d’autres structures, elle n’est pas un service à côté d’autres services.

_ La diaconie est une attitude intérieure, qui anime toutes les dimensions de la vie ecclésiale, sans exception.

_ La diaconie « invente » (qui dit à la fois chercher et découvrir) et soutient, dynamise.

_ La diaconie révèle le lien au Christ et à l’Église dans les initiatives de fraternité.

Lire la totalité du document dans le pdf ci-dessous

Document associé

diaconie_rhone-alpes_2018.pdf

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